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L’importance de communiquer en temps de crise

L’importance de communiquer en temps de crise

La crise du Covid-19 a eu un impact dramatique sur la majorité des entreprises du monde. Beaucoup ont mis la clef sous la porte ou licencié en masse. En ces temps difficiles, les entreprises ont beaucoup misé sur les outils de communication digitale pour garder la tête hors de l’eau, alors que le contact direct avec leur clientèle devenait soit compliqué, soit tout bonnement interdit.

Seulement, la mise en place d’une stratégie digitale qui continue de développer le chiffre d’affaires se fait simultanément sur plusieurs fronts :

  • animer les réseaux sociaux,
  • (re)créer un site web,
  • assurer son référencement…

Pour maintenir les relations avec ses clients malgré l’isolement ou la distance, l’entreprise se doit d’être visible partout et à tout moment.

Réseaux sociaux et Internet 

Pendant la crise, le nombre d’utilisateurs des réseaux sociaux ainsi que leur fréquence d’utilisation ont drastiquement augmenté. En France, on estime qu’environ 58% de la population française était quotidiennement active sur les principaux réseaux (Facebook, Twitter, LinkedIn…).

Évidemment, l’Hexagone n’est que l’un des multiples exemples de ce phénomène planétaire. Selon DataReportal, l’organisme d’analyse des données numériques, plus de 3,8 milliards de personnes utilisent les réseaux sociaux en 2020 (soit quasiment 50% de la population mondiale).

Plus significatif encore, l’utilisateur lambda passe chaque jour 6 heures et 43 minutes sur le web.

Le temps de sommeil moyen sur la planète est de 6 heures et 48 minutes !

Durant cette année 2020 placée sous le signe de la pandémie, réseaux sociaux et sites internet étaient parfois devenus les seuls moyens de communiquer avec ses amis, sa famille, de rester informés et parois de consommer. Désormais, même une petite entreprise locale ne peut plus se passer de ces outils pour faire connaître son produit ou sa marque. En BtoB comme en BtoC, au sein du même village ou d’un bout du monde à l’autre, les entreprises se doivent d’investir dans le digital.

 

S’illustrer au milieu de la masse

En conséquence, les contenus disponibles en ligne se multiplient chaque année. Disposer d’un simple site internet ne suffit plus pour être visible. Autant chercher une aiguille au milieu d’une galaxie de bottes de foin… Sachez que 75% des internautes (vos clients potentiels) se renseignent sur internet avant de procéder à un achat. Pour cela, ils utilisent surtout les moteurs de recherche (principalement Google), ce qui poussent les entreprises à utiliser différentes techniques pour se positionner en tête des résultats. Il peut s’agir du référencement naturel (SEO) ou payant (SEA).

Une fois le site web bien en vue de vos potentiels clients, il faut être capable de fidéliser leur attention en leur proposant régulièrement du contenu de qualité susceptible de les intéresser. On appelle cette technique «l’inbound marketing». En plus d’améliorer votre visibilité, l’inbound marketing est un excellent déclencheur d’achat.

Parmi les contenus possibles, les outils visuels sont ceux qui disposent généralement du meilleur taux de conversion. Vidéos de présentation ou d’explication, diaporamas et logos animés aident les clients à mieux se connecter avec la marque, et sont de redoutables accélérateurs de vente.

 

Un esprit clair pour une vision claire

En revanche, gardez à l’esprit que si l’utilisation de plusieurs techniques sont le meilleur moyen de transformer une crise en opportunité, l’aide de professionnels du digital comme les designers vous sera surement indispensable. Disposant d’une vision d’ensemble, il sont généralement les plus compétents pour définir une identité globale cohérente et évolutive sur le long terme.

Qu’est-ce qu’un graphiste ? Pourquoi choisir un graphiste ?

Qu’est-ce qu’un graphiste ? Pourquoi choisir un graphiste ?

Un peu d’histoire

Selon le sacro-saint Wikipedia, le graphiste est celui qui «conçoit des solutions de communication visuelles». Tout un programme. Mais du coup, les hiéroglyphes, la calligraphie, les peintures des Lascaux, et les marionnettes des Guignols… tout ça… Ça compte ?

Et bien oui, ça peut ! Que ce soit pour faire la caricature d’une personnalité publique ou pour dessiner l’histoire d’une civilisation sur le mur d’une pyramide («pharaon, ça s’écrit avec un ou deux aigles?»), dans les deux cas, on communique visuellement.

Pourtant, le terme «graphisme» n’apparaît qu’à partir XXème siècle. En effet, la discipline est en réalité intimement liée à l’ère de l’industrialisation, de la société de consommation et de la publicité. Aujourd’hui, les médias de diffusion sont omniprésents : dans nos rues, sur la façade de nos immeubles, dans notre télévision, dans notre téléphone (qui reste constamment près de nous)…

Jamais de toute son histoire l’oeil humain n’avait été autant sollicité. Mais surtout, des identités visuelles ont été pour toujours imprimées dans notre mémoire, via notre rétine, pour s’ancrer dans l’imaginaire collectif.

Même nos fêtes ont leur propre code couleur ! Chacun sait, sans même avoir besoin de chercher, la couleur des vêtements du Père Noël. (Bien aidé par la machine marketing de Coca Cola).

Les graphistes, ce sont à la sont à la fois les créateurs et les garants de ces identités visuelles devenues de véritables icônes de la culture mondiale. Reste à comprendre comment transmettre ces visuels…

 

Quel vecteur pour quel message ?

Plus que les « simples » dessinateurs publicitaires d’antan, le graphiste d’aujourd’hui regroupe en fait plusieurs métiers : maquettiste, dessinateur, infographe, typographe, coloriste, designer, illustrateur… Un graphiste c’est tout ça (et plus encore), mais son but est toujours le même : véhiculer efficacement un message via un support visuels ou un outil de communication… et si possible être déclencheur d’achat. Tant qu’à faire.

Traditionnellement, on distingue deux grandes catégories au sein des supports en question :

D’un côté le « PRINT » qui comme le nom l’indique, représente les supports qui nécessitent d’être imprimés. On citera par exemple les dépliants, les cartes de visite, les affiches à déployer sur les lieux de vente, etc… Bref, ce sont les supports physiques.

Sinon, on parlera plutôt de supports « NUMÉRIQUES ». Ceux-ci comprennent (entre autres) le site internet, son extension en application mobile, ou encore les bannières web… On parle à ce moment-là de communication digitale.

Ainsi, bien que la forme et les techniques varient selon les supports, le travail du graphiste reste identique : manipuler des couleurs, des symboles, des logiciels et son sens artistique aiguisé pour mettre en forme un message visuel percutant, en accord avec les désirs de ses clients.

Clients qui n’ont plus qu’à choisir quel type de relations ils désirent entretenir avec le(s) graphistes.

 

L’indépendance

Il existe plusieurs spécialités au sein de la communauté des graphistes. La typographie par exemple, se concentre sur la création de polices de caractères spécifiques. L’illustrateur lui, va inventer des visuels originaux comme des logos ou bien mascottes… Le maquettiste quant à lui va se spécialiser dans la mise en page des documents, notamment les plaquettes commerciales… Les agences de graphismes sont généralement constituées de plusieurs employés (ou collaborateurs, quand on veut faire cool) où chacun dispose d’une spécialité propre.

Le Graphiste Freelance, ou Graphiste Indépendant se doit de maîtriser la majorité de ces spécialités, ou de s’entourer de collaborateurs, pour pouvoir mener un projet dans son intégralité.

Un avantage considérable pour son client, qui n’aura qu’un seul et unique interlocuteur pour toute la durée du projet. Capable de traiter toutes les facettes d’un projet, le freelance est généralement plus réactif, ouvert et capable d’anticiper les futures évolutions de la stratégie de communication.

Polyvalent, autonome, très souvent auto-didacte, l’indépendant est avant tout un passionné qui protège cette ferveur en s’autorisant un maximum de souplesse dans le choix de ses projets et de son lieu de travail.