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Un peu d’histoire

Selon le sacro-saint Wikipedia, le graphiste est celui qui «conçoit des solutions de communication visuelles». Tout un programme. Mais du coup, les hiéroglyphes, la calligraphie, les peintures des Lascaux, et les marionnettes des Guignols… tout ça… Ça compte ?

Et bien oui, ça peut ! Que ce soit pour faire la caricature d’une personnalité publique ou pour dessiner l’histoire d’une civilisation sur le mur d’une pyramide («pharaon, ça s’écrit avec un ou deux aigles?»), dans les deux cas, on communique visuellement.

Pourtant, le terme «graphisme» n’apparaît qu’à partir XXème siècle. En effet, la discipline est en réalité intimement liée à l’ère de l’industrialisation, de la société de consommation et de la publicité. Aujourd’hui, les médias de diffusion sont omniprésents : dans nos rues, sur la façade de nos immeubles, dans notre télévision, dans notre téléphone (qui reste constamment près de nous)…

Jamais de toute son histoire l’oeil humain n’avait été autant sollicité. Mais surtout, des identités visuelles ont été pour toujours imprimées dans notre mémoire, via notre rétine, pour s’ancrer dans l’imaginaire collectif.

Même nos fêtes ont leur propre code couleur ! Chacun sait, sans même avoir besoin de chercher, la couleur des vêtements du Père Noël. (Bien aidé par la machine marketing de Coca Cola).

Les graphistes, ce sont à la sont à la fois les créateurs et les garants de ces identités visuelles devenues de véritables icônes de la culture mondiale. Reste à comprendre comment transmettre ces visuels…

 

Quel vecteur pour quel message ?

Plus que les « simples » dessinateurs publicitaires d’antan, le graphiste d’aujourd’hui regroupe en fait plusieurs métiers. Maquettiste, dessinateur, infographe, typographe, coloriste, designer, illustrateur… Un graphiste c’est tout ça (et plus encore), mais son but est toujours le même : véhiculer efficacement un message via un support visuels ou un outil de communication… et si possible être déclencheur d’achat. Tant qu’à faire.

Traditionnellement, on distingue deux grandes catégories au sein des supports en question :

D’un côté le « PRINT » qui comme le nom l’indique, représente les supports qui nécessitent d’être imprimés. On citera par exemple les dépliants, les cartes de visite, les affiches à déployer sur les lieux de vente, etc… Bref, ce sont les supports physiques.

Sinon, on parlera plutôt de supports « NUMÉRIQUES ». Ceux-ci comprennent (entre autres) le site internet, son extension en application mobile, ou encore les bannières web… On parle à ce moment-là de communication digitale.

Ainsi, bien que la forme et les techniques varient selon les supports, le travail du graphiste reste identique : manipuler des couleurs, des symboles, des logiciels et son sens artistique aiguisé pour mettre en forme un message visuel percutant, en accord avec les désirs de ses clients.

Clients qui n’ont plus qu’à choisir quel type de relations ils désirent entretenir avec le(s) graphistes.

 

L’indépendance

Il existe plusieurs spécialités au sein de la communauté des graphistes. La typographie par exemple, se concentre sur la création de polices de caractères spécifiques. L’illustrateur lui, va inventer des visuels originaux comme des logos ou bien mascottes… Le maquettiste quant à lui va se spécialiser dans la mise en page des documents, notamment les plaquettes commerciales… Les agences de graphismes sont généralement constituées de plusieurs employés (ou collaborateurs, quand on veut faire cool) où chacun dispose d’une spécialité propre.

Le Graphiste Freelance, ou Graphiste Indépendant se doit de maîtriser la majorité de ces spécialités, voire toutes, pour pouvoir mener un projet dans son intégralité.

Un avantage considérable pour son client, qui n’aura qu’un seul et unique interlocuteur pour toute la durée du projet. Capable de traiter toutes les facettes d’un projet, le freelance est généralement plus réactif, ouvert et capable d’anticiper les futures évolutions de la stratégie de communication.

Polyvalent, autonome, très souvent auto-didacte, l’indépendant est avant tout un passionné qui protège cette ferveur en s’autorisant un maximum de souplesse dans le choix de ses projets et de son lieu de travail.

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